Auteur/autrice : <span>des Pages et des îles</span>

Chronique de : Avec l’espoir pour horizon d’AnneMarie Brear 

Résumé :

Irlande, 1851. Depuis que la maladie de la pomme de terre a frappé le pays, les paysans crient famine. Comme nombre de métayers, Ellen Kittrick et son mari peinent à nourrir leurs enfants et craignent de perdre leur toit. Touchée par des drames successifs, la jeune femme choisit l’exil.

L’auteure :

Née en Australie de parents anglais originaires du Yorkshire, AnneMarie Brear vit en Nouvelle-Galles du Sud, à une centaine de kilomètres de Sydney. Elle est l’autrice d’une vingtaine de sagas traduites avec succès dans cinq pays

Ma chronique :

Le premier tome d’une saga historique prenante et émouvante.

Le destin misérable d’Ellen pendant ses premières années en Irlande arrachera des larmes à chaque lecteur. Les crises se succèdent et précipitent les pauvres dans une plus grande déchéance à chaque désastre. Tout cela est parfaitement décrit ici et nous comprenons vite l’intérêt d’Ellen de choisir un départ vers une colonie australienne qui cherche de la main d’œuvre.

Même si le scénario n’est pas très original, ici, le dépaysement et l’émotion sont au programme. Le contexte historique est bien retracé que ce soit la période irlandaise, le trajet en bateau ou l’installation en Australie.

J’ai aimé le fort caractère d’Ellen qui combat les obstacles pour l’avenir de ses enfants. Ses difficultés d’intégration dans la société australienne montrent les différences entre colons et la détestation des irlandais. Les obstacles pour réussir dans cette nouvelle colonie sont nombreux mais la courageuse Ellen y fait face grâce à son courage et sa détermination.

Une lecture plaisante et dépaysante à conseiller aux amateurs de sagas historiques et d’horizons lointains.

Paru aux éditions de l’Archipel.

 

Chronique de : Méditations guidées de Joëlle Maurel

Présentation :

Véritable guide pratique pour aider à se détendre et se soigner, cet ouvrage vous permettra, très simplement, de vous apporter et d’apporter à votre entourage la sérénité et le bien-être tout en développant des énergies de ressourcement et de guérison.

Les bienfaits de la méditation de pleine conscience sur le corps, l’âme et l’esprit sont nombreux et reconnus scientifiquement.

L’auteure :

Joëlle Maurel est docteure en sciences de l’éducation, psychothérapeute-analyste jungienne, spécialiste des états modifiés de la conscience, diplômée de l’Institut de psychologie transpersonnelle à Paris et formée aux approches psycho- corporelles.

Ma chronique :

Un nouveau livre de Joëlle est toujours une bonne nouvelle, un cadeau à se faire pour s’apaiser, se retrouver et aller mieux.

Ces textes sont de merveilleux guides pour approfondir ses états de méditation si importants pour se reconnecter avec soi-même et pour accéder à une meilleure connaissance de soi. 

Découvrir cette auteure c’est de l’assurance de se faire du bien, d’appréhender de nouveaux voyages intérieurs guidés par ces belles visualisations.

Des thèmes variés sont abordés comme le sommeil, les voyages intérieurs, les blessures émotionnelles ou le yoga nidra.

Les tester c’est forcément les apprécier et je vous y encourage, soit en tant que professionnel ou pour soi-même.

Soixante dix textes de méditations à lire, enregistrer ou écouter pour se faire du bien tout simplement.

A découvrir absolument.

Paru aux Éditions Guy Tredaniel

 

Chronique de : Rendez-vous à Naples de Jean-Pierre Cabanes

Résumé :

C’est dans le tumulte du Risorgimento que Giacomo rencontre Marie-Sophie. Il est l’un des héros de la révolution pour l’unité italienne. Elle est la reine du royaume des Deux-Siciles, et sœur de Sissi, l’impératrice d’Autriche. Parmi les bruits de la guerre, au milieu des traîtres, des garces et des saintes, ils vivent un amour fou, impie, maudit peut-être. Adversaires officiels, ils seront bientôt ennemis. Lors du siège de la forteresse de Gaète, Giacomo dirige l’assaut…

L’auteur :

Né en 1949, Jean-Pierre Cabanes est avocat honoraire et auteur de plusieurs romans. Il a notamment obtenu le Grand prix de littérature policière en 1982 pour L’Audience solennelle et le Prix Jean-Carrière en 2014 pour Une jeunesse italienne.

Ma chronique :

Un récit flamboyant à l’image de son héroïne, Marie-Sophie, reine de Bavière et de Naples. À ses côtés, Giacomo est un grand héros, et une figurine incontournable de l’histoire italienne qui se bat à Milan, Palerme et Naples. 

J’ai retrouvé la plume efficace et la patte de l’historien dans son récit documenté. Mêlant habilement à la fiction la grande histoire avec des grands personnages, comme le roi de Bavière, Sissi l’impératrice, Victor-Emmanuel roi d’Italie, Louise Michel. Tous ces destins se croisent pour un roman à la fois bouleversant et impitoyable ,un grand récit d’aventure avec des moments fortssur fond d’histoire italienne et française.

Cet auteur a l’art de nous emporter avec lui dans son univers riche. Un récit qui se dévore et que je classe dans les lectures addictives, les évènements se bousculent au point qu’on a du mal à reprendre son souffle.

 

Je vous recommande fortement ce titre qui m’a à la fois émue et passionnée.

Chronique de : Sous le ciel de Toscane de Kat Devereaux

Résumé :

1944. Romituzzo, Toscane. À 14 ans, Stella Infuriati est la plus jeune résistante de la ville – un secret qu’elle se garde bien de révéler à ses parents. Elle s’est engagée avec son frère Achille pour faire passer messages, armes et provisions aux partisans cachés dans les collines. Mais lorsque la paix revient enfin, en 1945, Stella s’est volatilisée. 2019. Tori MacNair, écrivaine, débarque à Florence pour fuir un mari violent et refaire sa vie dans cette ville

L’auteur :

Née en Écosse, Kat Devereaux, éditrice et traductrice, a vécu en France et aux États-Unis avant de s’installer à Lucques, non loin de Florence. Sous le ciel de Toscane est son premier roman.

Ma chronique :

Une romance historique qui nous entraîne en Toscane pendant la seconde guerre mondiale en alternance avec aujourd’hui. J’ai aimé l’ambiance, le contexte historique et l’écriture fluide. J’ai été moins convaincue par l’héroïne contemporaine Tori dont les atermoiements successifs m’ont un peu déçue et agacée. J’aurais aimé des personnages plus forts et charismatiques. Néanmoins j’ai pris du plaisir à lire ce livre. Une douce mélancolie et une nostalgie présente tout du long m’ont donné envie de tourner les pages pour comprendre comment Achille ou Stella ont pu se sortir de cette période si troublée de la Seconde Guerre mondiale.

Vous l’aurez deviné : j’ai préféré la période de la seconde guerre mondiale dont la lecture est plus rythmée et passionnante.

Une fresque historique agréable à lire cet été.

Chronique de : Le jeu de Montglane, Le Huit de Katherine Neville

Résumé :

Sud de la France, printemps 1790 : la Révolution menace les biens des monastères et des couvents. À l’abbaye de Montglane, la mère supérieure charge deux jeunes novices d’une mission urgente : mettre à l’abri des pillages les pièces d’un mystérieux jeu d’échecs. Décembre 1972 : Catherine Velis est une spécialiste des échecs. Alors qu’elle se prépare à partir en Algérie, un antiquaire lui demande de retrouver le Jeu de Montglane, afin de percer son terrible secret.

L’auteure :

Après avoir vécu dans les montagnes Rocheuses, Katherine Neville abandonne une carrière de mannequin et devient consultante internationale en informatique à New York. Elle vit aujourd’hui dans les montagnes du Blue Ridge, en Virginie.

Ma chronique :

Voici la réédition d’un livre célèbre paru en 1988 que j’étais impatiente de le découvrir. 

Pourtant cette lecture ne m’a pas convaincue, l’intrigue ne tient pas ses promesses sur la longueur.

Le premier quart du livre, j’étais emballée par les deux histoires qui se déroulent en parallèle, je quittais avec regret les deux héroïnes de l’époque révolutionnaire pour retrouver Catherine dans les années soixante-dix. Ces personnages ont pour point commun de se préoccuper du sort d’un jeu d’échecs de l’époque de Charlemagne. Ce jeu aurait des pouvoirs extraordinaires, il est convoité par des puissants.

Après lecture du premier quart du livre, je me suis lassée de cette lecture. Trop de longues descriptions, de termes techniques liés aux échecs et de rocambolesques aventures qui alourdissent le récit. Je n’ai pas eu d’empathie pour les personnages comme Lily, caricaturale et agaçante.

Le livre m’est tombé des mains et je ne l’ai pas terminé, ce qui est rare pour moi.

Ce thriller historique, ésotérique et roman d’aventures ne m’a pas séduite bien qu’il ait déjà rencontré un large succès, une rencontre ratée.

Réédité aux éditions Le Cherche Midi.